N° PM01001392 - Statue petite nature : saint Sébastien

 
Edifice : église Saint-Allyre
Emplacement : dépôt Archives Départementales
Emplacement 4010225
  01330 Ambérieux-en-Dombes
Image manquante

Informations :

Catégorie technique : sculpture
Commune forme index : Sainte-Olive
Copyright : © Monuments historiques
Dénomination : statue
Date du récolement : 2003
Description : Bois brut de tilleul anciennement polychrome ou doré.
Dimensions : h = 95 ; la = 39 ; pr = 21
Date de la derniere mise a jour : 2024-06-25
Date de création de la notice : 2017-07-31
Domaine : Sculpture
Date et typologie de la protection : 2000/01/03 : inscrit au titre objet
Etat : mauvais état
Cadre de l'étude : liste objets inscrits MH
Historique : Dans l'inventaire des Biens de la fabrique paroissiale de Sainte-Olive réalisé le 9 mars 1906, il est mentionné : dans le choeur, n°2, sept petites statues en plâtre ordinaires. (AD de l'Ain. Série V : 8V12). Saint Sébastien fait-il partie de ce lot avec erreur d'identification de la matière ? Des recherches récentes permettent de rattacher cette statue de saint Sébastien à l'église de Sainte-Olive.
Lien vers la base Archiv MH : https://archives-map.culture.gouv.fr/archive/recherche/simple/n:19?RECH_S=PM01001392&RECH_DocumentsNumerises=0&Archives.RECH_Valid=&type=simple
Matériaux : bois : tilleul
Nom du rédacteur : Prost Nelly
Observations : Lors de son inscription au titre des monuments historiques (CDOM du 01/12/1999) la statue de saint Sébastien était conservée dans le grenier du presbytère d'Ambérieux-en-Dombes avec la mention suivante ' Les deux statues de saint Christophe et de saint Sébastien reçoivent un avis favorable pour une inscription. Actuellement conservées dans le grenier de la cure d'Ambérieux où elles y ont été déposées il y a une dizaine d'années par le curé de l'époque desservant plusieurs paroisses mitoyennes, leur propriété reste à éclaircir. Il pourrait s'agir des communes d'Ambérieux-en-Dombes, Sainte-Olive, Rancé, Monthieux ou Saint-Jean-de-Thurigneux. Elle a ensuite été stockée aux archives départementales de l'Ain où elle se trouve toujours en 2014.
Précision sur la dénomination : petite nature
Précision sur_l'état : Nettoyage, désinfection et consolidation réalisés en avril 2001 par l'atelier de Paul Vidgrain : voir détails de la restauration sur la fiche 1TRMH84 ; traitement au rayonnement Gamma et constat d'état établi par Arc-Nucléart en 2006-2007 : observation de la structure : La pièce a subi une forte attaque d'insectes xylophages. Elle a été traitée une première fois en 2001. Cette attaque a entraîné la disparition d'une grande partie de la semelle (entre 50 et 75 %). La stabilité de l'œuvre n'est donc plus assurée.Un autre manque important se situe derrière la jambe droite, jusqu'au niveau du poignet. Le bois vermoulu s'est clivé dans un premier temps, le fragment a ensuite été retiré en découpant au ciseau à bois les points d'accroche encore présents. Le fragment a disparu. L'œuvre comporte, en outre, de très nombreuses fissures dues aux mouvements du bois. Elles ne sont généralement pas très longues, mais souvent très profondes et ouvertes. Le pied droit est collé et cloué sur la cheville. On note, au moins, trois clous et quelques coulures de colle blanche.Au revers, près du talon droit, le bois est calciné en surface. Une autre brûlure est également visible sur le drapé à senestre du mollet gauche.Le bras gauche est brisé en deux endroits : au niveau du pli du coude et à la naissance du biceps. Les fragments ont étés collés et cloués. Les morceaux sont mal ajustés et l'on note des débordements et coulures de colle.Au niveau du coude, une pièce rectangulaire en bois est visible. Il pourrait s'agir d'un reste de tenon utilisé, à l'origine, pour fixer l'avant-bras sur le bras. Aujourd'hui, cet élément n'est plus relié au corps, l'avant-bras est maintenu par des clous et de la colle.La moitié de la main et le cordage qui la liait à la branche ont disparu.Deux trous, sur le dos de la main gauche, sont bouchés avec des chevilles de bois arasées en surface. Il est possible que ces bouchages soient, en fait, des restes d'anciennes flèches.On observe également trois autres percements dans lesquels étaient sans doute insérées des flèches : un sous le sein droit, un sur le côté supérieur de la cuisse gauche et un sur l'avant-bras gauche, au niveau du coude.Au revers de l'œuvre côté senestre, un fragment mobile est maintenu par un clou.Sur le côté dextre de la chevelure, à l'aplomb de l'épaule droite, un fragment restitué est collé (débordement et coulures de colle).Des traces d'une intervention ancienne de traitement de désinfection, de désinsectisation ou de conservation-restauration ont-elles été repérées ?L'œuvre a été restaurée en avril 2001 par l'atelier Paul Vidgrain. A cette occasion, l'œuvre a subi un traitement de désinfection et de consolidation. Même traitement que celui appliqué sur le Saint Christophe n° 1om15.On observe des altérations similaires sur ces deux œuvres. Notamment, les rayures dans les creux, qui indiquent que le décapage a sans doute été réalisé par la même personne (atelier Vidgrain ?).Par ailleurs, les deux œuvres présentent le même aspect de surface avec des réseaux de fissures courtes, mais profondes et très ouvertes. Dans certaines fissures très ouvertes (par ex. au niveau de l'épaule droite), on constate que le consolidant n'a pénétré que sur un ou deux millimètres. Or l'application s'est faite, sur la sculpture disposée à l'horizontal, avec un produit assez liquide (coulures dans le pli du drapé, sous le nombril). Le consolidant aurait donc dû s'écouler en profondeur dans la fissure. La fissure s'est donc agrandie après la consolidation, voire même au cours du séchage du consolidant. Ce phénomène pourrait donc être imputé au consolidant utilisé (ou à l'application irrégulière de ce dernier qui aurait provoqué des mouvements non homogènes du matériau lors des phases de séchage). Observation de la surface : L'oeuvre a subi un décapage en règle, minutieux et bien mené. Il ne subsiste que d'infimes traces de dorures sur la terrasse. Une retaille ponctuelle de l'œuvre a peut-être été réalisée à cet te occasion (hypothèse).Une consolidation a été effectuée. Le produit utilisé a foncé la teinte du bois. L'application est irrégulière : on note de nombreuses coulures, des parties non traitées et une mauvaise pénétration dans le bois vermoulu.
Précision_sur la representation : Saint Sébastien est attaché sur un tronc en X ; bras droit derrière son dos ; bras gauche levé ; jambe droite légèrement pliée.
Typologie de la protection : inscrit au titre objet
Indexation iconographique normalisée : saint Sébastien
Siecle de création : 18e siècle
Sources d'archives et bases de donnees de reference : Base de données CAOA 2016 ; 1OM16 ; Vidgrain, Paul, Rapport de restauration, 2001 ; Arc-Nucléart, Rapport d'intervention, 2007 ; AD de l'Ain. Série V : 8V12
Statut juridique du propriétaire : propriété de la commune
Structure et typologie : ronde-bosse
Titre iconographique : Saint Sébastien
Commune forme editoriale : Sainte-Olive
Typologie du dossier : dossier individuel